Réouverture de l’école – Avril 2026

L’école a rouvert ses portes le 1er avril bien que les locaux nécessitent quelques travaux de remise en état.

Le loyer s’élève à 100 euros par mois, mais la propriétaire a généreusement accepté de ne pas demander de loyer pendant les six premiers mois, afin de nous permettre de rénover la maison. Cependant, des travaux importants restent à prévoir, notamment la réfection du toit, dont le coût est estimé à 820 euros.

La maison est agréable, située dans un bon quartier, avec une cour intérieure qui offre un espace sécurisé pour les enfants.

Nous avons obtenu la licence officielle du ministère de l’Éducation, ce qui permet désormais la reprise des cours. Les filles et les garçons peuvent retourner à l’école, malheureusement de manière séparée.

L’école est supervisée par Idrees, qui reçoit chaque début de mois une somme de 600 euros pour couvrir l’ensemble des frais de fonctionnement.

Nous recevons régulièrement des photos des élèves et faisons un point hebdomadaire sur la situation et les difficultés rencontrées sur place.

La population afghane fait preuve d’une grande dignité. Les souffrances sont souvent tues, intériorisées. Les habitants n’ont ni le choix ni les moyens de s’opposer aux contraintes imposées par le régime taliban.

Certaines populations, notamment les Pachtouns, bénéficient d’un traitement plus favorable. À l’inverse, les Hazaras, autrefois très investis dans l’éducation (médecins, ingénieurs…), sont aujourd’hui particulièrement touchés. Les femmes hazaras, en particulier, subissent fortement les restrictions et n’ont plus accès à l’éducation.

À Kaboul, les conditions de vie restent légèrement meilleures qu’à Jalalabad, où la pauvreté est extrême.
De nombreuses femmes n’ont d’autre choix que de mendier pour se nourrir. Les enfants souffrent de malnutrition ; le manque de nourriture et de conditions de vie équilibrées affecte leur développement. Beaucoup sont anémiés.

La population vit dans une grande précarité, sans accès suffisant aux soins, aux médecins ou aux médicaments. L’espérance de vie des femmes ne dépasse pas 55 ans.

Nos objectifs

Notre objectif premier est de permettre aux enfants (filles et garçons) les plus démunis de Kaboul d'apprendre à lire et à écrire dans des lieux d'échange et de partage. Nous finançons également des cours de couture sur machine à coudre à jalalabad, afin de permettre aux femmes les plus démunies de se créer un revenu.

QUI SOMMES-NOUS

Après plusieurs voyages à Kaboul, Chris RICHARD et le Dr José ZULAICA ont été profondément touchés par la situation des enfants de la rue, isolés sans soutien ni éducation.

L’association AKE a vu le jour au Pays Basque en 2020. Son nom, Afghanistan Kids Ekin (AKE), signifie « Avec les enfants d’Afghanistan ».

Nous sommes une organisation non gouvernementale internationale, engagée à apporter un soutien financer aux écoles, ou aux personnes capables de fournir une formation aux enfants et femmes en situation de précarités.

Ils ont fait appels à leurs amis, leurs collègues, et aux membres du Rotary Club de Cambo Les Bains dont certains ont rejoint l'association.

Les membres de l'association

  • Président : Dr. Jose Zulaica
  • Secrétaire : Chris Richard
  • Trésorerie : Brigitte Sinan
  • Volontaire : Bernard Iratchet
  • Site web : Joost Swagemakers

Le fonctionnement de l’association

Tous les membres de l'association travaillent bénévolement et l'intégralité des dons que nous collectons est allouée aux projets que nous soutenons en Afghanistan.

Nous recevons des contributions de donateurs occasionnels ou réguliers et tous ont la possibilité d'obtenir un reçu fiscal.